Au PAYS des AFARS
Les Afars sont nomades ou semi-nomades, ils se déplacent au gré des pâturages et des points d’eau. Ils ignorent les frontières, les lois centrales. L’homme décide du déplacement du campement, il garde les dromadaires et les boeufs . La femme s’occupe des enfants, des chèvres et moutons, assure la corvée de bois et d’eau, elle monte et démonte « l’harri » (hutte) de la forme d’un igloo, recouverte de peaux de chèvres et nattes tressées.
Les Afars polygames peuvent avoir jusqu’à 4 épouses. L’homme a la possibilité de racheter une fille promise à la naissance contre 12 vaches. Par tradition les garçons sont circoncis à l’âge de 15 ans. L’excision et l’infibulation censées garantir la virginité des filles sont pratiquées jusqu’à un âge avancé.
C’est un peuple sans écriture. La transmission du savoir et leur culture d’ailleurs passionnante se fait par tradition orale. Les joutes oratoires sont fréquentes. Parmi la littérature, le « horra » un chant de guerre exalte l’univers du guerrier, le culte du héros, la bravoure. Il est accompagné de danses réservées aux hommes.
L’alimentation de base reste le lait de chamelle et de chèvre et la « dourha » galette de sorgho.
Leurs bien maigres revenus sont tirés du bétail auxquels poursuivre la lecture…




