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    Les Enfants Avant Tout est un Organisme Autorisé pour l’Adoption, habilité dans 27 départements seulement, de manière à rester proche des parents postulants dans la démarche d’adoption et le suivi.

    01 Ain -03 Allier -  07 Ardèche -  15 Cantal – 16 Charente – 17 Charente Maritime – 22 Côtes d’Armor – 23 Creuse – 26 Drôme – 29 Finistère – 35 Ille et Vilaine – 42 Loire – 43 Haute-Loire – 44 Loire-Atlantique – 48 Lozère – 49 Maine-et-Loire – 50 Manche – 53 Mayenne – 56 Morbihan – 63 Puy de Dôme – 69 Rhône – 71 Saône et Loire – 74-Haute Savoie – 79 Deux Sèvres – 85 Vendée – 86 Vienne – 87 Haute Vienne

     

    L’association répond aux demandes qui lui sont adressées par courrier pour les demandes de renseignements.

    Pour la région « Ouest » (départements 16-17-22-23-29-35-44-49-50-53-56-79-85-86 et 87), merci de faire parvenir votre demande à  :

    Mme Marie-Louise KERHOUSSE- 38, rue de la Gare – 22800  SAINT BRANDAN

    et pour la région « Centre » (départements 01-03-07-15-26-42-43-48-63-69-71 et 74) à  :

    Mme Geneviève VIAL – BP 8 – 43110  AUREC SUR LOIRE

    Quelque soit votre département de résidence, tous les courriers sont traités de manière identique et la répartition en deux régions nous permet de répondre plus rapidement.

    D’autre part, nous précisons, qu’après acceptation du dossier, tous les couples se verront proposer trois entretiens, comme suit (la procédure étant la même pour tout le monde) :

    - un entretien avec un couple d’adoptants, responsables de l’association, dans votre région

    - un entretien avec la psychologue de l’association, à Dol de Bretagne (35)

    - un entretien avec la présidente, à Aurec sur Loire (43)

     

    Les Nations Unies ont énoncé la nécessité d’accorder une protection spéciale à l’enfant, et en 1959 est adoptée la Déclaration des Droits de l’Enfant qui précise que « l’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante ».

    Pour en préciser les applications relatives à l’adoption, citons deux textes que la France a ratifié:

    • La Convention des Nations Unies sur les Droit de l’Enfant (CIDE) (1989) rappelle le droit de l’enfant à avoir un nom, à connaître, dans la mesure du possible, ses origines et à avoir des parents, en assurant à l’enfant une continuité quant à son origine « ethnique, religieuse, culturelle et linguistique ». Elle établit une hiérarchie des priorités à construire dans l’intérêt de l’enfant. L’Article 21 nomme donc l’adoption internationale comme dernier moyen à construire.
    • En 1993, la Convention de La Haye précise les applications de l’Article 21 de la CIDE. Les pays d’accueil et d’origine qui le ratifient s’engagent à coopérer pour « moraliser » l’adoption internationale.

    En France, c’est la loi Mattei de 1996 qui adapte notre droit à cette convention et crée l’Autorité Centrale chargée de contrôler l’ensemble des adoptions internationales.

    Qui peut être adopté ?

    Chacun d’entre nous peut être adopté.Toutes les personnes majeures ou mineures sont adoptables. Pour que les mineurs le deviennent juridiquement, il faut (et il suffit) que les parents (ou ceux qui les remplacent) donnent leur consentement à leur adoption.

    Qui peut adopter un enfant Pupille de l’Etat ou un enfant étranger ?

    Toute personne de plus de 28 ans, tout couple marié depuis plus de 2 ans (ou tous deux âgés de plus de 28 ans) et ayant un agrément à l’adoption.

    Les familles d’accueil auxquelles un enfant a été confié par le Conseil général, n’ont pas besoin d’un agrément adoption.

    Les deux formes juridiques de l’adoption

    L’adoption simple : elle est possible quel que soit l’âge de l’adopté. Une personne de 50 ans peut être adoptée par une autre personne (à condition qu’elle le demande et qu’elle ait 15 ans de moins de l’adoptant). Cette adoption ne rompt pas les liens de l’adopté avec sa 1ère famille mais lui donne une 2e famille : l’adopté porte alors généralement 2 noms. Cette adoption est juridiquement révocable.

    L’adoption plénière : elle est au contraire irrévocable. Elle rompt les liens avec la famille d’origine. L’adopté prend exclusivement le nom de ses parents adoptants. Elle n’est possible que pour les mineurs de moins de 15 ans. Ainsi, généralement, quand nous parlerons d’adoption, il s’agira d’adoption plénière.
    Rappelons qu’en France, beaucoup d’adoptions sont jugées directement au Tribunal de Grande Instance sans que les adoptants aient besoin d’un agrément. En réalité, il s’agit principalement d’adoption intra-familiale.
    Ainsi, la plupart des enfants français adoptés plénièrement sont Pupilles de l’Etat.

     

    Qui sont les enfants étrangers adoptables

    Comme les Pupilles de l’Etat, les enfants étrangers doivent être juridiquement adoptables avant d’être adoptés.

    Certains pays ont mis en œuvre des politiques et mis en place des institutions garantissant, comme en France, les conditions dans lesquelles l’enfant devient adoptable (Colombie, Thaïlande, Roumanie…).

    Dans d’autres pays, ces mécanismes n’existent pas et peuvent amener certains intermédiaires à des pratiques douteuses. Rappelons qu’un consentement à l’adoption ne peut faire l’objet d’aucune rétribution, ni rémunération versée à ceux qui la donnent. Il est donc de la responsabilité des adoptants de s’assurer de la légalité du consentement donné à l’adoption de leur enfant.

    Chaque pays possède un cadre légal fixant les conditions permettant à un enfant de devenir adoptable. Vous pouvez demander ces informations auprès de la Mission de l’Adoption Internationale, laquelle, de par sa mission, connait les textes juridiques et les communique, à votre demande, sous la forme de fiches techniques propres à chaque pays.


     

    Bonjour Amis Eatiens et Eatiennes.

    Pour changer quelque peu, ce sera le témoignage d’un papa que vous pourrez suivre dans ces quelques lignes.

    Il y a déjà 2 mois,  nous revenions d’Ethiopie avec notre fils de 17 mois.

    Pourtant, si propres à chacun, j’ai voulu partager, avec pudeur, ces moments forts que vous avez déjà pu vivre ou que vous vivrez à votre tour.

    Malgré ces nouvelles procédures, comme vous, nous avons fait preuve de patience et avons été formidablement bien accompagnés par les membres EAT et contre vents et marées, la date de retour de notre fils a pu être maintenue.

    poursuivre la lecture…

    Données générales

    L ‘Ethiopie n’est pas signataire de la convention de la Haye du 29 mai 1993, sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale.

    Néanmoins, tout dossier d’adoption doit être retenu par un OAA agréé, qui se chargera de son instruction auprès du MOWA (ministry of women’s affair).

    Cadre juridique de l’adoption en Ethiopie

    Une fois en France, les autorités éthiopiennes exigent un suivi périodique des enfants jusqu’à 15 ans

    • Un bilan trimestriel, l’année de l’adoption
    • Un bilan annuel, jusqu’au 15ème anniversaire de l’enfant

    Les couples mariés avec ou sans enfants sont autorisé à adopter.

    Nombre d’enfants en provenance d’Ethiopie adoptés en France

    en 2007:   417

    en 2008:  484

    en 2009:   445

    en 2010:    352

    Adoptions EAT en 2010

     

    74 enfants (58 filles et 45 garçons) sont arrivés d’Ethiopie dans 63 familles adoptives
    52 enfants seuls
    11 fratries de 2

    Ages des enfants

    0-3 ans : 42

    3-5 ans: 26

    + de 5 ans : 6

     

    J’ai effectué mon deuxième voyage fin janvier 2011 et à vrai dire, j’avais plus que hâte de revoir mon petit garçon mais… à la fois, j’appréhendais nos retrouvailles.

    cimg9370Ce délai de 7 semaines nous a paru long, alors pour un petit qui n’a pas de notion de temps, est-ce que cela n’a pas été trop long ? Bref, des tas de questions peuvent vous venir à l’esprit, mais quand on y est… les réponses deviennent évidentes.Dans  la salle d’attente du Toukoul, je n’étais pas seule, d’autres parents étaient présents avec les mêmes préoccupations.

    imgp0618Les enfants sont enfin arrivés, mon fils le premier… il n’avait pas changé et ce n’était pas que physique. Sa première réaction c’était comme à notre première rencontre,  larmes et je veux rester dans les bras de la Nounou. mais contrairement à notre 1ère rencontre, cela n’a pas duré longtemps (peut-être 15 minutes ?) Bref, là, j’étais un peu inquiète, car j’ai vraiment pensé que la reconquête de mon petit bout allait être plus difficile !

    p1010657La Nounou lui a parlé (sans doute pour le rassurer et lui dire « regarde, c’est ta Maman, tu te souviens » )J’ai repris ma place dans la salle, la même qu’au premier séjour (autant vous dire que je mettais tous les atouts possibles de mon côté). J’avais préparé un autre album photos, des photos de notre rencontre avec lui, fin décembre. Et là, bingo… j’ai une réaction lorsqu’il regarde les photos. Il me regarde ( j’étais dans la même tenue que sur les photos), on tourne les pages, et là, il y a Papa avec lui, mais il n’est pas présent à ce deuxième séjour. Eh bien, je vous le donne en mille, mon fils a mis en évidence (au doigt) son père et il n’a plus quitté cet album durant le voyage (durant lequel, l’album est devenu PAPA)… Je ne sais pas ce qui c’est produit exactement, mais mon fils, bien qu’il gardait un visage fermé, a commencé à marcher dans la salle, aller chercher les jouets, à jouer avec moi (tout simplement). Bon, la nourrice est arrivée, et là… il était bien heureux.

    Le 2e jour, c’était de mieux en mieux… j’ai même eu droit à des mots et à un sourire. Il est magnifique lorsqu’il sourit. L’arrivée de la nourrice… Ouais, j’aurai pu rester plus longtemps avec maman.

    Le dernier jour, lorsque je viens le chercher, j’espère avoir une réaction positive de lui, celle qui m’encouragerait sur la fin de ce voyage et le retour à la maison. J’ai été au comble du bonheur, car mon fils m’a fait un très beau cadeau en n’ayant aucune réaction de peur, d’angoisse… Il n’a pas pleuré ! Bon la Nounou, si…

    Le voyage dans le van a été super, il n’a rien loupé, il montre du doigt, il parle. A L’hotel, c’est miraculeux… il me fait des farces, il joue, il éclate de rire constamment…. je ne le reconnais pas, et c’est MON FILS. Je le change pour la première fois… et là…le petit est sur ses gardes. Avais-je la main suffisamment sûre. Et bien oui, après une légère réticence de sa part, il m’a laissé faire. Avant de quitter l’Ethiopie, j’ai pris le temps d’apprendre les mots usuels amhariques tels que dodo, non, oui, demain, manger (c’est des mots très courts et bien utiles parfois)

    Le voyage en avion s’est super bien passé, il dormait, jouait, regardait par le hublot les lumières au sol, ou mangeait. La voiture… c’est autre chose, l’explication du pourquoi du siège-auto et la ceinture de sécurité… je vous laisse imaginer. La découverte de la maison… il l’a bien reconnue, à croire qu’il y avait toujours vécu…et depuis, quelles animations !

    imgp0619ELIAM, notre petit garçon se porte bien, pas de galle, pas de teigne…les médecins (maladies tropicales et pédiatre du CHU d’Angers) ont mis en évidence un très bon suivi de la santé des enfants en Ethiopie et du sérieux de l’association. Moi, pour ma part, je rajouterais qu’un travail formidable et extraordinaire est effectué par des gens (qui pour nous, resterons peut-être toujours des inconnus) auprès de nos enfants et de ceux qui resteront en Ethiopie, et le simple mot « MERCI » me paraît bien faible face à l’ampleur de cette tâche.

    A tous les futurs parents, je leur conseillerai (enfants de moins de 3 ans) de prendre une ceinture style port africain, les enfants prennent tout de suite la position et ils se sentent rassurés et vous, vous gardez les mains libres pour les bagages, les papiers, les contrôles,( le Toukoul vend des ceintures de portage au cas où (commandez-la au premier voyage, sinon ) en plus dans l’avion elle vous servira de plaid pour le petit. Pensez à éviter la ceinture, les chaussures difficiles à enlever pour passer les contrôles. Pour l’avion, pour éviter de déranger mon voisin, j’avais un sac à langer miniature tout prêt dans mon bagage à main(lait en poudre dans un doseur, crème, eau…de moins de 100ml), si bien qu’il m’a été facile de tout avoir à disposition sous mon siège.

    Ah oui, j’oubliais l’essentiel, nos enfants sont vraiment, mais vraiment bien préparés à leur départ,ils connaissent même certains mots français (non, oui, pôt, caca, papa, maman, manger…) et surtout, ILS SAVENT QUE VOUS ETES LEURS PARENTS…

    Enfin bref, au final, c’est que du Bonheur…EN FAMILLE depuis le 29/01/2011. Merci à EAT et bon voyage aux prochaines familles.

    Elisabeth et Stéphane.

    Entre deux pannes de PC, me voici pour vous raconter un peu « notre Aventure », et quelle Aventure !!! La rencontre avec notre fils, avec son pays, avec des gens très sympas, Ethiopiens et Français… Nous avons la chance d’avoir été entourés, guidés, par des personnes compétentes et attentives.

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    Ce fut, comme vous pouvez en douter, un séjour (très) chargé en émotions.

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    La rencontre avec Sacha-Isayaz, notre fils, est inoubliable. Tous ces moments sont gravés dans ma mémoire , l’attente dans le petit salon, l’arrivée des enfans, DE SON ENFANT, la première approche, son regard, sa respiration, la première fois que vous le tenez dans les bras… bref, vous l’avez vécu également ou êtes sur le point de le vivre (et oui !!!même si l’attente paraît interminable quelques fois, vous aussi, un jour, vous serez dans ce fameux petit salon !!!)

    Le voyage a été très enrichissant de par la découverte de « son pays » (une petite partie) et par les échanges… de très belles rencontres.

    Vivement le second voyage !!!

    pict0005-1600x1200Un grand merci, entre autre à Mamie Cigogne.

    Un grand bonjour à nos compagnons de voyage, nous pensons souvent aux bons moments passés ensemble, ainsi qu’au petit stress (mouais pas si petit que çà !) avant un moment très très important, « rien de Vital », je vous rassure !!! à bon entendeur… Il nous tarde de vous revoir.

    Stéphanie et Guillaume.