Affichage des articles dans Adoption

    « Communiqué relatif à la situation des adoptions en Éthiopie (09.10.2014)

    « La Mission de l’adoption internationale souhaite informer les candidats à l’adoption en Éthiopie que la situation de l’adoption internationale connaît une période difficile dans ce pays. En effet, au 30 septembre 2014, 47 visas long séjour adoption ont été délivrés contre 102 au 30 septembre 2013.

    « Cette forte réduction du nombre des adoptions s’explique en partie par l’exigence des autorités éthiopiennes de trouver des alternatives à l’adoption internationale. En effet, la prise en charge localement de l’enfance abandonnée est fortement privilégiée.

    « A l’échelle nationale, l’Éthiopie devient de moins en moins favorable à l’adoption internationale. Cette tendance est particulièrement perceptible dans certaines régions du sud du pays. Cela se traduit par une forte inertie administrative au même moment où la décentralisation dans les régions des questions relatives à la protection de l’enfance ralentit également les procédures. »

    Source :

    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/adopter-a-l-etranger/actualites-de-l-adoption/les-breves-de-l-adoption/2014/article/communique-relatif-a-la-situation

    AUTRES SOURCES :

    - 9 octobre 2014, fiche pays, Mission de l’Adoption Internationale MAI :

    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/adopter-a-l-etranger/comment-adopter-a-l-etranger/les-fiches-pays-de-l-adoption/fiches-pays-adoption/article/adopter-en-ethiopie

     

    Depuis quelques mois, l’Ethiopie confie très peu d’enfants à l’adoption internationale. Face à ce net ralentissement, notre OAA ne prend plus de nouvelle candidature de postulants depuis janvier 2014.

     

    Adopté, frère ou sœur d’adopté, parent adoptif, participez!

    Prenez 15 min pour tous les jeunes adoptés d’aujourd’hui et demain!

    Nous vous invitons à aller sur le site de l’enquête http://adoptionefa.org/enquete/ afin d’y participer en remplissant le questionnaire sur internet

    L’enquête concerne parents et enfants, vous trouverez plus d’explications sur le site adoptionefa.org (version papier enquête à imprimer).

     

    les clés pour bien comprendre son enfant, ouvrage de Johanne LE MIEUX

    Johanne Lemieux est travailleuse sociale  et psychothérapeute spécialisée en adoption internationale, aussi  en traitement des troubles de l’attachement et du syndrome post-traumatique. Elle est également conférencière, formatrice, créatrice  de l’approche psychosociale © Adopteparentalité et auteure, notamment co-auteure du livre L’enfant adopté dans le monde (en quinze chapitres et demi) paru  en 2003 aux Éditions de l’hôpital Sainte-Justine ainsi que du document du Ministère québécois  de la Santé et des Services sociaux Formation et intervention en  adoption internationale.


    Les Enfants Avant Tout est un Organisme Autorisé pour l’Adoption, habilité dans 28 départements seulement, de manière à rester proche des parents postulants dans la démarche d’adoption et le suivi.

    01 Ain -03 Allier -  07 Ardèche -  15 Cantal – 16 Charente – 17 Charente Maritime – 22 Côtes d’Armor – 23 Creuse – 26 Drôme – 29 Finistère – 35 Ille et Vilaine – 42 Loire – 43 Haute-Loire – 44 Loire-Atlantique – 48 Lozère – 49 Maine-et-Loire – 50 Manche – 53 Mayenne – 56 Morbihan – 63 Puy de Dôme – 69 Rhône – 71 Saône et Loire -73 Savoie - 74 Haute Savoie – 79 Deux Sèvres – 85 Vendée – 86 Vienne – 87 Haute Vienne

     

    L’association répond aux demandes qui lui sont adressées par courrier pour les demandes de renseignements.

    Pour la région « Ouest » (départements 16-17-22-23-29-35-44-49-50-53-56-79-85-86 et 87), merci de faire parvenir votre demande à  

    Mme Marie-Louise KERHOUSSE- 38, rue de la Gare – 22800  SAINT BRANDAN

    et pour la région « Centre » (départements 01-03-07-15-26-42-43-48-63-69-71 -73 et 74) à 

    Mme Geneviève VIAL – BP 8 – 43110  AUREC SUR LOIRE

    Quel que soit votre département de résidence, tous les courriers sont traités de manière identique et la répartition en deux régions nous permet de répondre plus rapidement.

    D’autre part, nous précisons, qu’après acceptation du dossier, tous les couples se verront proposer trois entretiens, comme suit (la procédure étant la même pour tout le monde) :

    - un entretien avec un couple d’adoptants, responsables de l’association, dans votre région

    - un entretien avec la psychologue de l’association, à Dol de Bretagne (35)

    - un entretien avec la présidente, à Aurec sur Loire (43)

     

    Les Nations Unies ont énoncé la nécessité d’accorder une protection spéciale à l’enfant, et en 1959 est adoptée la Déclaration des Droits de l’Enfant qui précise que « l’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante ».

    Pour en préciser les applications relatives à l’adoption, citons deux textes que la France a ratifié:

    • La Convention des Nations Unies sur les Droit de l’Enfant (CIDE) (1989) rappelle le droit de l’enfant à avoir un nom, à connaître, dans la mesure du possible, ses origines et à avoir des parents, en assurant à l’enfant une continuité quant à son origine « ethnique, religieuse, culturelle et linguistique ». Elle établit une hiérarchie des priorités à construire dans l’intérêt de l’enfant. L’Article 21 nomme donc l’adoption internationale comme dernier moyen à construire.
    • En 1993, la Convention de La Haye précise les applications de l’Article 21 de la CIDE. Les pays d’accueil et d’origine qui le ratifient s’engagent à coopérer pour « moraliser » l’adoption internationale.

    En France, c’est la loi Mattei de 1996 qui adapte notre droit à cette convention et crée l’Autorité Centrale chargée de contrôler l’ensemble des adoptions internationales.

    Qui peut être adopté ?

    Chacun d’entre nous peut être adopté.Toutes les personnes majeures ou mineures sont adoptables. Pour que les mineurs le deviennent juridiquement, il faut (et il suffit) que les parents (ou ceux qui les remplacent) donnent leur consentement à leur adoption.

    Qui peut adopter un enfant Pupille de l’Etat ou un enfant étranger ?

    Toute personne de plus de 28 ans, tout couple marié depuis plus de 2 ans (ou tous deux âgés de plus de 28 ans) et ayant un agrément à l’adoption.

    Les familles d’accueil auxquelles un enfant a été confié par le Conseil général, n’ont pas besoin d’un agrément adoption.

    Les deux formes juridiques de l’adoption

    L’adoption simple : elle est possible quel que soit l’âge de l’adopté. Une personne de 50 ans peut être adoptée par une autre personne (à condition qu’elle le demande et qu’elle ait 15 ans de moins de l’adoptant). Cette adoption ne rompt pas les liens de l’adopté avec sa 1ère famille mais lui donne une 2e famille : l’adopté porte alors généralement 2 noms. Cette adoption est juridiquement révocable.

    L’adoption plénière : elle est au contraire irrévocable. Elle rompt les liens avec la famille d’origine. L’adopté prend exclusivement le nom de ses parents adoptants. Elle n’est possible que pour les mineurs de moins de 15 ans. Ainsi, généralement, quand nous parlerons d’adoption, il s’agira d’adoption plénière.
    Rappelons qu’en France, beaucoup d’adoptions sont jugées directement au Tribunal de Grande Instance sans que les adoptants aient besoin d’un agrément. En réalité, il s’agit principalement d’adoption intra-familiale.
    Ainsi, la plupart des enfants français adoptés plénièrement sont Pupilles de l’Etat.

     

    Qui sont les enfants étrangers adoptables

    Comme les Pupilles de l’Etat, les enfants étrangers doivent être juridiquement adoptables avant d’être adoptés.

    Certains pays ont mis en œuvre des politiques et mis en place des institutions garantissant, comme en France, les conditions dans lesquelles l’enfant devient adoptable (Colombie, Thaïlande, Roumanie…).

    Dans d’autres pays, ces mécanismes n’existent pas et peuvent amener certains intermédiaires à des pratiques douteuses. Rappelons qu’un consentement à l’adoption ne peut faire l’objet d’aucune rétribution, ni rémunération versée à ceux qui la donnent. Il est donc de la responsabilité des adoptants de s’assurer de la légalité du consentement donné à l’adoption de leur enfant.

    Chaque pays possède un cadre légal fixant les conditions permettant à un enfant de devenir adoptable. Vous pouvez demander ces informations auprès de la Mission de l’Adoption Internationale, laquelle, de par sa mission, connait les textes juridiques et les communique, à votre demande, sous la forme de fiches techniques propres à chaque pays.